{"id":143,"date":"2012-05-12T17:51:49","date_gmt":"2012-05-12T16:51:49","guid":{"rendered":"http:\/\/hughesrenier.be\/?page_id=143"},"modified":"2026-02-20T01:08:00","modified_gmt":"2026-02-20T00:08:00","slug":"dossier-de-presse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/hughesrenier.be\/?page_id=143","title":{"rendered":"Dossier de presse"},"content":{"rendered":"<ul>\n<li>\n<h3><span style=\"color: #8e4a00\">&nbsp;<span style=\"color: #800000\">Coup de coeur<\/span><br \/>\n<\/span><\/h3>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p><em>Ce n&rsquo;est pas une BD. Plut\u00f4t un recueil d&rsquo;illustrations. Mais quel dessin, tonnerre! Hughes Renier a d\u00e9cid\u00e9ment la plume des tous grands orf\u00e8vres. Il cis\u00e8le trait par trait avec une minutie sid\u00e9rante son univers fantastique, o\u00f9 la nature et l&rsquo;architecture se disputent l&rsquo;espace et la vie. Tumultueux et rigoureux \u00e0 la fois, le plaisir de dessiner est \u00e9vident. \u00ab\u00a0Les flutiaux du bord de Seine\u00a0\u00bb forment un bien bel album, agr\u00e9ment\u00e9 d&rsquo;un texte po\u00e9tique d&rsquo;Iris qui se faufile entre les planches avec une grande d\u00e9licatesse.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: right\"><strong>St\u00e9phane RENARD<\/strong>, \u00ab\u00a0Le Vif, l&rsquo;Express\u00a0\u00bb 25\/11\/2005<\/p>\n<ul>\n<li>\n<h3><span style=\"color: #8e4a00\"><span style=\"color: #800000\">La Ville r\u00eav\u00e9e d&rsquo;Hughes RENIER<\/span><\/span><\/h3>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\" align=\"right\"><em>\u2026Un travail de b\u00e9n\u00e9dictin, mais jamais la technique ne voile la po\u00e9sie de l&rsquo;image. Des d\u00e9tails, tous n\u00e9cessaires, au point qu&rsquo;enlever la moindre feuille d&rsquo;arbre d\u00e9s\u00e9quilibrerait l&rsquo;ensemble. Une planche prend de deux mois \u00e0 deux ans\u2026 Dessins, encre de chine, couleurs. Ombres pour la profondeur et la vie. Partout une explosion de d\u00e9tails, autant d&rsquo;histoires dans l&rsquo;histoire\u2026.<\/em>.  <a href=\"https:\/\/booksmartstudios.org\/theironhighlander-premium\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">theironhighlander reddit<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\" align=\"right\"><em><a href=\"http:\/\/hughesrenier.be\/wp-content\/uploads\/2012\/05\/ballon11.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-373\" title=\"ballon1\" src=\"http:\/\/hughesrenier.be\/wp-content\/uploads\/2012\/05\/ballon11-150x150.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"150\" \/><\/a>&#8230;. Au plafond, dans sa petite maison pr\u00e8s de la maison communale, des montgolfi\u00e8res \u00e9tranges, un squelette de zeppelin&#8230;Maquettes \u00e9tranges, pour dessiner ses planches. Hughes Renier est passionn\u00e9 depuis tout jeune par Jules Verne. Ce n&rsquo;est sans doute pas un hasard. Pas plus que son go\u00fbt pour le fantastique. Peut-\u00eatre un genre typiquement belge , voire bruxellois, a<span style=\"color: #333333\">v<\/span>ec Thomas Owen, Jean Ray, Magritte&#8230;.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\" align=\"right\"><em>&#8230;L&rsquo;auteur propose ainsi un autre regard, une autre fa\u00e7on de voir, qui laisse au spectateur toute sa libert\u00e9. Ou au contraire le contraint&#8230;.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p align=\"right\"><strong>Anne GILAIN, <\/strong>\u00ab\u00a0Le VLAN\u00a0\u00bb 18\/02\/2004<\/p>\n<h3><strong>&nbsp;<\/strong><\/h3>\n<ul>\n<li>\n<h3><span style=\"color: #800000\">Bijou graphique<\/span><\/h3>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p><em>\u00ab\u00a0<\/em><strong><em>&nbsp;&#8230;<\/em><\/strong><em> A mille lieues des grands circuits commerciaux, voici un album dont les 700 exemplaires ne tra\u00eeneront pourtant pas longtemps dans les rayons de son \u00e9diteur-libraire (Loup). Peintre, illustrateur, sculpteur et, surtout, po\u00e8te de tous les instants, le trop discret Hughes Renier signe <\/em><span style=\"color: #993300\"><strong><em><a href=\"http:\/\/hughesrenier.be\/test-page\/\"><span style=\"color: #993300\">Les courants silencieux du r\u00eave<\/span><\/a><\/em><\/strong><\/span><em><span style=\"color: #993300\">,<\/span> un conte fantastique dont les 18 illustrations ont n\u00e9cessit\u00e9 chacune trois mois de travail. M\u00eame r\u00e9duit au format album, leur trait, d&rsquo;une incroyable pr\u00e9cision, conserve une force peu banale. Cet enchev\u00eatrement de v\u00e9g\u00e9taux et d&rsquo;architecture (beaucoup de b\u00e2timents bruxellois) est un r\u00e9gal pour l&rsquo;\u0153il qui prend le temps de s&rsquo;arr\u00eater. De la toute grande illustration noir et blanc, que n&rsquo;aurait pas reni\u00e9e un certain Jules Verne pour ses romans fantastiques&#8230;. <\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p align=\"right\"><strong>St\u00e9phane Renard, r\u00e9dacteur en chef&nbsp; \u00ab\u00a0<\/strong>LE VIF\/L&rsquo;EXPRESS\u00a0\u00bb 21\/2\/2003<\/p>\n<h3>&nbsp;<\/h3>\n<h3>&nbsp;<\/h3>\n<ul>\n<li>\n<h3><span style=\"color: #800000\">\u00ab\u00a0Un Ballon v\u00e9g\u00e9tal.\u00a0\u00bb<\/span><\/h3>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: left\" align=\"right\"><span style=\"color: #333333\">&nbsp;<\/span>\u00ab <em>Nous ne connaissions pas l&rsquo;existence de Hughes Renier, mais un concours inattendu de circonstances nous l&rsquo;a fait d\u00e9couvrir, lui et son art, d&rsquo;une extraordinaire et obs\u00e9dante \u00e9tranget\u00e9\u2026<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: left\" align=\"right\"><em>Titulaire de diff\u00e9rents cours de dessin et de peinture, auteur de d\u00e9cors de th\u00e9\u00e2tre, il travaille pour lui seul, \u00e0 l&rsquo;encre de chine ou \u00e0 l&rsquo;aquarelle, \u00e9laborant un monde futur imaginaire, dans lequel l&rsquo;harmonie d\u00e9pend de l&rsquo;\u00e9quilibre entre la nature et l&rsquo;homme. Il a cr\u00e9\u00e9 ainsi des sculptures-maquettes, donnant vie et volume \u00e0 un monde d&rsquo;architecture v\u00e9g\u00e9tale.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: left\" align=\"right\"><em>Hughes Renier renoue avec la technique narrative, le conte illustr\u00e9&#8230;. <\/em><em>On n&rsquo;imagine pas la perfection, l&rsquo;invention, la myst\u00e9rieuse collaboration du v\u00e9g\u00e9tal et de l&rsquo;intelligence humaine. On se perd \u00e0 r\u00eaver <span style=\"color: #993300\"><a href=\"http:\/\/hughesrenier.be\/test-page\/\"><span style=\"color: #993300\">cette aventure<\/span><\/a><\/span>, qui aurait s\u00e9duit Jules Verne, et l&rsquo;on offre aux amateurs de magnifiques dessins, exceptionnels\u2026. <\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: left\" align=\"right\"><em>Une exposition qui met en \u00e9vidence un tr\u00e8s grand talent de graphiste et une extraordinaire aventure intellectuelle. <\/em><em><br \/>\n<\/em><em>A voir sans tarder !<\/em> \u00bb<\/p>\n<p align=\"right\"><strong>Thomas OWEN <\/strong>(alias St\u00e9pane Ray,)<strong>&nbsp;L&rsquo;ECHO-Culture et Loisirs, 1\/9\/2000<\/strong><\/p>\n<p align=\"right\">&nbsp;<\/p>\n<p align=\"right\">&nbsp;<\/p>\n<ul>\n<li>\n<h3 style=\"text-align: left\" align=\"right\"><span style=\"color: #800000\">\u00ab\u00a0Les courants silencieux du r\u00eave\u00a0\u00bb, Exposition des planches originales (dessins et aquarelles)&nbsp;<\/span><\/h3>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p><a href=\"http:\/\/hughesrenier.be\/wp-content\/uploads\/2012\/05\/image_oeuvre.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft\" title=\"image_oeuvre\" src=\"http:\/\/hughesrenier.be\/wp-content\/uploads\/2012\/05\/image_oeuvre.jpg\" alt=\"\" width=\"218\" height=\"336\" \/><\/a>\u00ab\u00a0<em>Les c\u00eemes vertigineuses des futaies de nos bois auraient inspir\u00e9 les b\u00e2tisseurs de cath\u00e9drales. Horta, architecte magicien, fait passer la lumi\u00e8re. Fer, bois, pierre et verre deviennent v\u00e9g\u00e9taux. <\/em><\/p>\n<p><em>Existerait-il, depuis toujours, une alliance secr\u00e8te entre l&rsquo;architecture et la nature ? Aux yeux de Hughes Renier, c&rsquo;est une \u00e9vidence devenue passion d\u00e9vorante. Cet artiste visionnaire nous conduit vers un Monde o\u00f9 le v\u00e9g\u00e9tal r\u00e8gne en parfaite harmonie avec les oeuvres des hommes. <\/em><\/p>\n<p><em>Hughes Renier renoue, pour cela, avec une technique narrative quasiment oubli\u00e9e du grand public : le conte illustr\u00e9. Ce mode d&rsquo;expression trouve heureusement sa place dans notre soci\u00e9t\u00e9 dite \u00ab\u00a0de communication\u00a0\u00bb faite, la plupart du temps de flashs, strips, clips et info-bruits. Arr\u00eat sur image pr\u00e9m\u00e9dit\u00e9, l&rsquo;illustration du conte n&rsquo;est pas faite pour nous entra\u00eener malgr\u00e9 nous vers une autre image, elle nous offre une vision globale dont l&rsquo;esth\u00e9tisme et les multiples d\u00e9tails renforcent notre imagination et nous fascinent. <\/em><\/p>\n<p><em>Le r\u00e9alisme minutieux d&rsquo;Hughes Renier appliqu\u00e9 \u00e0 des architectures et paysages urbains connus de tous (Bruxelles et Paris notamment) produit un effet onirique saisissant. Le grand m\u00e9rite de cette oeuvre r\u00e9side dans le fait que nous sommes amen\u00e9s \u00e0 poser une regard esth\u00e9tique sur des architectures que nous croyons conna\u00eetre ou que nous ne voyons plus, par habitude. Laissez-vous porter, par-dessus les toits, dans les grands paysages silencieux\u2026 d&rsquo;un auteur \u00e0 nul autre comparable.<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p align=\"right\"><strong>Dominique VAN EYCKE<\/strong>,\u00a0\u00bbDemain tout sera possible\u00a0\u00bb, p3, sept 2000<\/p>\n<p align=\"right\">&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp;Coup de coeur Ce n&rsquo;est pas une BD. Plut\u00f4t un recueil d&rsquo;illustrations. Mais quel dessin, tonnerre! Hughes Renier a d\u00e9cid\u00e9ment la plume des tous grands orf\u00e8vres. Il cis\u00e8le trait par trait avec une minutie sid\u00e9rante son univers fantastique, o\u00f9 la nature et l&rsquo;architecture se disputent l&rsquo;espace et la vie. Tumultueux et rigoureux \u00e0 la fois,<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/hughesrenier.be\/?page_id=143\" class=\"more-link themebutton\">Read More<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_mi_skip_tracking":false,"ngg_post_thumbnail":0},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/hughesrenier.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/143"}],"collection":[{"href":"https:\/\/hughesrenier.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/hughesrenier.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/hughesrenier.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/hughesrenier.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=143"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/hughesrenier.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/143\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/hughesrenier.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=143"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}